Mohamed Chaker lors d'une soirée unique à la Cité de la Culture : une première rencontre d'osmose avec le public
- Mohamed Ali Elhaou

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Lors d'une soirée privée organisée à la salle de l'Opéra à la Cité de la Culture de Tunis, dimanche 17 mai 2026, vers 21H00, les amateurs du chant libanais avaient rendez-vous, durant deux heures de régal, avec l'interprète qui a de plus en plus le vent en poupe, à savoir Mohamed Chaker.
Il est le fils du très talentueux Fadhel Chaker, un magnifique artiste, qui s'est embourbé dans les conflits intestinaux traversant le pays du Cèdre.

Mohamed Chaker à la Cité de la Culture a livré une prestation d'une rare finesse, élégante et tendre, en reproduisant à la perfection le répertoire de son père, entre autres, les chansons ayant fait l'aura de ce dernier : Ya Ghayeb, Kefak Ala Fraii, Ahla Rasma, Sahak Ishoo, Law Ala Albi, Dehkat El Donia et la magnifique Fein Layalik et bien d'autres morceaux qui ont traversé et bouleversé l'âme arabe, surtout au tout début des années 2000.
Lors de ce spectacle, Mohamed Chaker a montré sa capacité à chanter des modes différents avec une rythmique lente et sans stress qui rappelle la méthode de son père. Il a été bien accompagné par une troupe de musiciens tunisiens ainsi que des instrumentistes libanais qui jouaient sur l'instrument oriental et grecque : le bouzouki.
Tout au long de la soirée Mohamed Chaker a été toujours en osmose et en sourire avec le public venu nombreux l'admirer, même si les tickets d'entrée étaient hors de prix.
Le jeune chanteur libanais a vraiment tenu sa promesse d'une performance musicale de qualité. Toutefois, il faut toujours le dire, le son dans ce concert n'a pas été vraiment au point.
Mohamed Chaker n'a pas manqué, en outre, de présenter une chanson propre à lui : Ya Hayati. Celle-ci est très célèbre chez les jeunes du monde arabe et a fait des millions de vues sur les différentes plateformes de la musique.
Vers la fin de cette représentation, Mohamed Chaker a consacré un long moment à des selfies avec ses fans, filles et garçons, et n'a pas caché ses ambitions de pouvoir se produire sur les planches du festival de Carthage.
Il espère également le retour à la gloire artistique de son père Fadhel Chaker sur scène, en particulier celle de Carthage, selon ses dires.
Fadhel Chaker, cet artiste tarabi hors pair dans le monde arabe, fait face actuellement à des problèmes, des remous et des fatalités existentielles dus, selon les allégations de la justice libanaise, à des implications dans des "affaires liées au terrorisme".
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Magnfique article Dali court et dit tout